"J'éprouve un charme inexprimable à marcher en aveugle,
au-devant de ce que je crains."



B.Constant

# Online seit Montag, 23. Juni, 2008 um 09:27

Geändert am Mittwoch, 04. Februar, 2009 um 09:52

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Croire que l'on peut vivre sans aimer est une absurdité certaine. Emettre cette hypothèse, c'est accepter une vie dépourvue du moindre interêt, de la moindre tendresse et encore pire de sens. Comment pourions - nous nous passer de ces éclats de bonheur, même usés ou fissurés ? Comment pourrait - on être assez cruel pour laisser un coeur s'essoufler sans lui avoir laisser le temps de goûter à la joie et au désaroi qu'engendre successivement ce sentiment enivrant ? L'amour est une ivresse. Malgré la débacle subit par notre âme, notre corps nous dit - encore - C'est une lutte acharnée contre l'ennuie. Il est admis que seuls les moments de doute et de faiblesse voudraient être remis à l'oubli. Pourtant Dieu sait que les larmes ne coulent jamais éternellement. celui - ci abrège nos souffrances tôt ou tard. Aux yeux des mortels, il est toujours trop tard : nos coeurs sont tatoués à jamais.

# Online seit Freitag, 30. Januar, 2009 um 14:23

Geändert am Mittwoch, 24. Juni, 2009 um 16:40

T'es sérieuse, tu lis Sartre toi ? - Sans scrupule -

T'es sérieuse, tu lis Sartre toi ?  - Sans scrupule -


Non. Je ne manque nulle part, je ne laisse pas de vide. Les métros sont bondés, les restaurants combles, les têtes bourrées à craquer de petits soucis. J'ai glissé hors du monde et il est resté plein. Il faut croire que je n'étais pas indispensable (...) J'aurais voulu être indispensable à quelque chose ou à quelqu'un.


# Online seit Mittwoch, 04. Februar, 2009 um 11:18

Geändert am Mittwoch, 04. Februar, 2009 um 14:46

Le subconscient ; tu dis ?

Le subconscient  ; tu dis ?


C'était affreux, j'étais seule contre cette masse sanglante inexplicable. Je me noyais dans ses entrailles qui n'étaient autres que les miennes. Je succombais lentement. Des cris étaient perceptibles mais je ne voyais rien, personne. J'avais basculé. J'étais ailleurs, loin, bien trop loin pour faire demi - tour. Alors, je me suis livrée corps et âme dans cet ailleurs. Les cris ont cessés et on m'a oubliée.
Enfin, j'ai émergée, les joues humides et les ongles aggripés à mes draps. Mes dents se dessérèrent, la prénombre disparue lentement, je pu enfin distinguer des formes familières et alors ; je compris.
Une coïncidence dérangeant vient réveiller mes démons, mais cette fois je ne pu m'en remettre à mon imagination - destabilisant ; terrifiant -


Ce qui nous dépasse, nous fait peur, c'est inévitable.

# Online seit Donnerstag, 05. Februar, 2009 um 05:05

Geändert am Donnerstag, 05. Februar, 2009 um 05:21

Cessons les enfantillages.

 Cessons les enfantillages.





A quoi bon être insousciant, si cela nuit à l'avenir. Ne serait -il pas meilleur de rire de bon coeur , que de rire sous les vapeurs d'un alcool bien trop fort ? Se divertir de façon plaisante nécessite donc de se mettre à repousser les limites humaines de façon totalement dangereuse ? Grandir, ça sous - entendrait, résister ?
Cessons les enfantillages.
Peux tu me jurer que si elle n'avait pas tant d'élégance, tu lui porterais autant d'importance ? Peux - tu me certifier que son physique n'a pas joué en sa faveur lors de votre rencontre ? Soyez aveugles, vous serez surement plus sincère.
Cessons les enfantillages.
Quand on te demande ' pourquoi ? '. Tu es incapable de te justifier. Quelle tristesse de ne savoir pourquoi, si ce n'est pour ne pas dénoter dans la foule qui t'entoure. Enfume - toi et suffoque.
Cessons les enfantillages.
Pourquoi en parler si vulgairement. Est - ce un moyen pour toi de te protéger en banalisant la chose ? Es - tu si faible, si petit. Comprends que tu as tord, que tu salis l'acte. Grandis l'ami, tu es hors sujet.
Cessons les enfantillages.
Faut - il avoir l'apparence d'un squelette pour plaire ? La critique masculine et la mesquinerie féminine incite à l'anorexie. Pourquoi est - ce la femme de mesurations banales qui culpabilise en mangeant; et non les cerveaux qui nous manipulent et nous poussent dans un mal être palpable ? Intolérable.
Cessons les enfantillages.

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# Online seit Donnerstag, 12. März, 2009 um 08:27